arts visuels

Daphné Le Sergent

Géopolitique de l’oubli


17/05 > 30/09/2018 -BORDEAUX
Par Orianne Hidalgo-Laurier |
© Daphné Le Sergent, Géopolitque de l'oubli, 2018, Image d'atelier. p. Daphné Le Sergent

Daphné Le Sergent se méfie des circonscriptions, qu’il s’agisse du territoire, de l’identité ou de la fabrication d’une image. Invitée par Agnès Violeau à réfléchir, dans les pas d’Orwell, à la notion de novlangue, l’artiste sud-coréenne installée à Paris déplie un conte rétro-futuriste où il est question de se réapproprier, par l’écriture, une mémoire fauchée par le langage formaté du numérique. Ce faisant, elle explore les origines des alphabets, l’un cunéiforme, à visée commerciale, l’autre maya, tourné vers les astres et leur dimension prémonitoire.