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"Si j'entends un verre, j'ai un doute"

en scène Amir Reza Koohestani n’a cessé de peindre les ombres de la société iranienne au travers d’une dizaine de pièces d’une renversante modernité. Rencontre l’automne dernier à Marseille, lors du festival Actoral, où il présentait Hearing en première française, avant de retrouver le metteur en scène à Bruxelles pour le Kunstenfestivaldesarts et au Festival d’Avignon.

Propos recueillis par Jean-Louis Perrier et traduits pour le farsi par Massoumeh Lahidji

Photographie : Mohammad Reza Shahrokhinejad 

Par Jean-Louis Perrier publié le 3 mai 2016

Pourquoi est-ce si important pour vous de jouer à Téhéran. Est-ce une fin ou un commencement ?

« Il faut connaître la société dont provient le public avant de s’adresser à lui. En tant que metteur en scène, celui que j’ai en tête est celui avec qui je vis. Socialement, culturellement, politiquement. (...)