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PERMANENT FATAL ERROR (Fr./It.) / DAMO SUZUKI'S NETWORK (All./Fr.) / WHITEHOUSE (UK)+ DJ : DIMITRI PLAYS… (Fr.) / BERN (Fr.)
Nouveau Casino - 109, rue Oberkampf - 75011 Paris - M° Parmentier, Saint-Maur, Ménilmontant - Bus 96
20h30 - 12 € sur place /10 € en prévente + 00h à l'aube - 5 € avec conso. - Prévente : points de vente habituels
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En collaboration avec l'association Hic et Nunc - http://www.hic-et-nunc.org
Durant les années 90, Olivier Manchion était, aux côtés d'Amaury Cambuzat, le bassiste et l'autre tête pensante du trio français Ulan Bator. Installé en Italie, il a démarré le projet PERMANET FATAL ERROR, dont le premier album, Law Speed, paraît cet automne sur le label italien Wallace Records. Croisant le folk répétitif de l'Américain John Fahey et les mantras sans paroles des pionniers du krautrock, de Can à Faust, ponctuée de montées en puissance qui rappelle les jouissives déviations polyrythmiques des Swans ou de Godspeed You !Black Emperor, la musique du quatuor prend en concert une dimension hypnotique.
On retrouve deux membres de PFE.RROR (O. Manchion et Nicolas Marmin - A.K.A_Bondage) au sein du « Network » qui accompagne sur scène DAMO SUZUKI, ancien chanteur (de 1969 à 1974) de Can, la formation phare du krautrock allemand des années 70. Ce collectif à géométrie variable, initié par Suzuki et son ancien complice Michael Karoli, donnera ici son deuxième concert à Paris: il y a quelques semaines, au Café de la Danse, entouré de la même équipe( qui comprend aussi Franq de Quengo de Dragibus), Suzuki livrait un set quasi improvisé d’une puissance et d’une tension hallucinantes, laissant libre cours à ses qualités de performer psychédélique.
Avec WHITEHOUSE (photo), c’est à une autre formation légendaire, radicale et polémique, qu’il reviendra de conclure la soirée dans une apothéose qui promet d’être bruyante. Réduit à un duo depuis le départ de l’écrivain Peter Sotos, Whitehouse est issu de la scène industrielle, et sa musique, déclinée sur une quinzaine d’albums, établit une sorte de lien esthétique entre Throbbing Gristle et Merzbow. Une réputation sulfureuse entoure cette formation que l’on a accusée de tous les maux ( fascisme, sadisme, mysoginie, homophobie…), et dont le leader, William Bennett, déclarait un jour, évoquant le Marquis de Sade : « Seules les formes extrêmement raffinées de violence sont à mon goût. » Leurs concerts sont des expériences extrêmes, véritables démonstrations de terrorisme sonore, à mille lieux d’un cirque rock’n’roll que Bennett dit abhorrer.


PFE.rror : www.permanentfatalerror.com/
Damo Suzuki : www.damosuzuki.de/
Whitehouse : www.susanlawly.com