Si l'information ne s'affiche pas, cliquez ici !!!
Le sentiment, moteur essentiel du drame
«La mère»
Après Liliom du hongrois Ferenc Molnar, Alain Mollot crée avec le metteur en scène Wieslaw Komasa une adaptation de La mère, de Stanislaw Witkiewicz. Une aventure qui s'accompagne de prolongements inattendus.
Pièce déchirante, poétique, légère et grave, véritable fabliau médiéval d'une incroyable actualité, truffée d'observations croquées sur le vif, Liliom a été exaltée par la Jacquerie dans la mise en scène d'Alain Mollot.
Et les actions organisées par la compagnie autours de Liliom étaient autant d'invitations à illustrer et enrichir la thématique de la pièce. Depuis plusieurs mois, une enquêtrice, Elsa Quinette, avait demandé à des couples volontaires de raconter leur histoire. Cette parole brute, Christophe Merlant l'a resserrée en faisant ressortir les articulations et les moments de tension. Cela donnera une plaquette, et un spectacle, Histoires d'amour, monté en huit jours de folie, «dans l'élan», par les acteurs de la Jacquerie. Exposition de vie privée sur scène, spectacle dérangeant. «Sur le plateau du théâtre, les histoires se transforment. De nouveaux découpages apparaissent. Des choses tombent, des croisements se font: on va à l'essentiel. L'urgence intervient, agit comme créatrice invitée.»
Michel ELLENBERGER,
Publié le 1999-10-00
Source Texte : Mouvement (http://www.mouvement.net)
Genre : expérience
Thème(s) : théâtre,
Mot(s) Important(s) : adaptation, écriture, actualité,
Artiste(s) : Alain MOLLOT (metteur en scène), Michel ELLENBERGER (rédacteur), Wieslaw Komasa (metteur en scène), Stanislaw WITKIEWICZ (auteur), Ferenc Molnar (auteur), Alain BLANCHARD (traducteur), Christophe Merlant (traducteur), Fritz Lang (cinéaste),
Passage(s) :
Source Artishoc : Mouvement - http://www.mouvement.net
A voir :