Dès l’ouverture des festivités, la carte blanche a été transmutée en carte noire par l’artiste originaire du Zimbabwe nora chipaumire, promettant une saison haute en subversions. La sélection musicale, plus étendue cette année, met l’accent sur l’icône canado-britannique Cassandra Miller, connue pour ses compositions délicates faites de matériaux sonores glanés ici et là. Côté mise en scène, deux collectifs sont à l’honneur : le Back to Back Theatre porté par sa perspective neuroatypique ainsi que le collectif DOM- marqué par la critique acide de la bourgeoisie coloniale et du conservatisme contemporain. Continuant sa recherche de lieux inédits où produire des spectacles, le festival proposera également au public de s’installer face aux Nymphéas de Monet pour y voir la chorégraphe Myriam Gourfink déployer une série de tableaux dansés inspirés des techniques méditatives. Enfin, les Espagnols sauront pimenter la programmation cette année encore avec les créations d’El Conde de Torrefiel et du prometteur Alberto Cortés. (MB)
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