Une structure architecturale trônant dans la Vieille Charité, une danse tirée du hip hop et une bande-son signée Deena Abdelwahed, productrice tunisienne très présente dans les arts vivants : c’est ainsi que Ce que le ciel ne sait pas du Franco-Afghan Feda Wardak rend hommage à la condition paysanne afghane, menacée par l’extraction de matières premières. Autre structure, carcérale celle-ci, dont sont issus les sept interprètes de Nidāl [dedans-dehors], signé Marina Gomes et Elias Ardoin, une chorégraphie figurant un combat intérieur puis sa réconciliation. C’est la structure du stade qui inspire Non + Ultras de l’Allemand Moritz Ostruschnjak, une plongée dans la ferveur des supporters de foot à travers leurs langages visuel et gestuel. Enfin, clou du spectacle, le nouveau mégashow du collectif (La)Horde : de la collapsologie, des lanceurs d’alerte et une scéno XXL. Grosse affiche pour l’édition 2026 du plus marseillais des festivals. (TC)
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