Les mots sont aussi affaire de corps. Le festival Dire ne risque pas de nous le faire oublier. Alors que la danseuse et chorégraphe Oona Doherty rapporte par le geste le quotidien des laissés-pour compte de la banlieue de Belfast, Rébecca Chaillon s’applique dans Carte noire nommée désir à mettre au jour le racisme structurel qui l’a longtemps fâchée avec son propre corps. L’occasion aussi, autour de la lecture des Lettres aux jeunes poétesses par leurs vingt auteures, de consolider la voie de la sororité.
> Festival DIRE, du 11 au 16 janvier à La Rose des Vents hors les murs à La Folie Wazemmes, Lille
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